
Nom : Durden
Prénom : Nel
Race : Humaine
Age 19
Taille : 1m79
Faction : Hors-Faction
Physique :
Non qu'il fût maigre, sans aller non plus dans le classique
bodybuldissme rendu à la mode par HoloTouchSeduction chez les jeunes ;
il était plutôt de taille moyenne et de corpulence en somme toute
normale pour son âge ; ses doigts pouvaient faire des acrobaties sur
les touches d'un databloc comme personne ; et cela, bien des yeux
l'avaient remarqués dont ceux de ses parents et amis, admiratifs devant
une telle dextérité provenant de ses petites mimines expertes. Ces
doigts, néanmoins, malgré leur habilité et leur vitesse, ne suivaient
pas les pensées du jeune homme, comme si ceux-ci étaient mus par une
force les transcendants, son instinct peut-être, chose plutôt étrange
venant d'un garçon aussi consciencieux et pragmatique que lui. Dans son
sang circulait, en plus de l'habituel et éternel dioxygène, les gènes
de ses parents et celui de ses ancêtres, aussi lointains soient-ils ;
mais, malgré cette chance inouïe de partager les même caractéristiques
que ses prédécesseurs comme toute espèce vivante dans l'Univers connu,
il était néanmoins doté de particularités tout-à-fait différentes de la
masse composant la normalité - la référence ultime - à Succotar.
Sous les traits de son faciès juvénile se dessinait un teint bronzé
voire mâte sous la lumière du soleil, une tignasse de cheveux couleur
de neige couvrait son crâne et la partie haute de son visage
triangulaire servant ainsi à dissimuler ce puits de lumière noire
remplaçant l’orbite de son œil gauche absent ; tout ceci dénonçait tout
d'abord, des origines à première vue normales, puis ensuite, une
histoire et un passé sûrement hors du commun si cela n'était pas crédit
courant à cette époque et dans ce coin-là de l’Univers. Ce serait bien
un individu comme les autres si ses cheveux et ses poils n'étaient pas
composés d'une structure absente de tout colorant artificiel ou naturel
lui donnant une apparence blanchâtre ; si le fond de son orbite gauche
n'était pas rendu imperceptible par la présence d'une obscurité
impalpable et inexplicable ; et si, en définitif, il ne portait pas ces
tenues vestimentaires excentriques sans doute vestiges d'une autre
époque dont il eût vent par le biais d'AA-RTE sur l'Holonet.
Parmi
les différentes caractéristiques qui donnaient un air original à Nel et
qui ont été omises plus haut, il y avait son regard froid et
mélancolique que donnait le reflet d’argent de son œil droit ; son
sourire figé au-travers duquel on voyait se dessiner une carnation qui
devait posséder la férocité des crocs d’un Modrol auxquelles elle
ressemblait ; et finalement, son éternelle allure d’aimable vagabond et
de gentil petit fainéant lui donnant l’apparence d’un Ysalamiri d’après
le constat de sa sœur.
Caractère :
Dernier d'une famille modeste dans la cité d’Oykot, Nel Durden avait de
réelles et fortes inclinations pour la solitude et la mélancolie suite
à sa mise à l’écart pour sa bizarrerie inexpliquée par les innombrables
spécialistes qu’il avait vu durant son enfance, ainsi que pour son mode
de pensée décalé. Sans être le profil type du citoyen courant, il
faisait partis de ces gens pour qui la société n’était qu’un
environnement dans lequel il devait vivre, comme c’était le cas pour un
vers de l’espace vis-à-vis des astéroïdes : un espace réducteur dans
lequel on est obligé d’évoluer. Ses réflexions personnelles sur le
monde ne semblaient d’ailleurs ne pas avoir de limite. En dépit de son
mode pensée marginale pour un garçon de son âge, il n’en suivit pas
moins le reste de la basse populace comme un Bantha de Panurge.
Malgré tout, ce portrait brossait de cette manière pourrait
s’apparenter à une ébauche caricaturale du personnage et donc
illégitime, si, au final, son « hôte funeste » n’était pas évoqué ;
cette partie en nous qui est le paradoxe vivant de notre « moi » mais
qui se révèle être complémentaire à ce que nous sommes vraiment. En
effet, sous son doux air de Ysalamiri gentil et un peu niais sur les
bords, c’est un tout autre animal qui s’empare de lui dans certains
moments clés, ces moments durant lesquels on perd littéralement le
contrôle de soi. C’était parfois un Modrol comme certains aimaient à le
qualifier, non seulement à cause sa sauvagerie et sa férocité soudaine
par moments, mais également et surtout, pour sa nature solitaire et sa
tendance à la ruse verbale par l'emploie de l'ironie et la critique
acerbe dans la plupart de ses joutes verbales. A contrario, ceux qui le
connaissaient depuis qu'il est tout petit avaient pour habitude de le
comparer à cet animal originaire de la planète Myrkr, le Ysalamiri,
cette fois-ci, en raison de son penchant pour la fainéantise et son
absence totale de réaction aussi bien physique que mentale.
Sollicité
d'un côté par la détermination et la capacité de réflexion maternelle,
de l'autre par la force mais le laisser-aller de son père, le
malheureux était souvent partagé entre la satisfaction d'être ce qu'il
est et le regret perpétuel : état paradoxale de son être profond.
Signes particuliers :
Un premier œil – le droit - couleur d’argent accompagné d’une sorte de
trou noir dans l’orbite du second – le gauche – d’où toute Force et
absente et se fait dévôrer néanmoins, c'ets une zone de non-Force
totale ; avec cela s'ajoute sa crinière blanche et ses habits d’un
autre millénaire, et nous avons tous les signes du physique si
particuliers de Nel.
Armes de prédilection : -
Histoire
:
Comme si le fait de raconter l'histoire d'un être était si facile
lorsque ni l'historien le plus perfectible dans son travail, ni l'ami
intime ayant vécu à aux côté de l'individu concerné tout au long de son
existence et ni cette personne elle-même ne peut dresser un portrait
fidèle sur sa vie. Alors comment faire ? Le narrateur soi-disant
omniscient que je suis censé représenté, connait, malheureusement,
certaines limites que sont celles de l'imagination et de l'expression :
et qui, par conséquent, simplifie une histoire à l'origine bien plus
complexe qu'elle n'y parait. Nous allons donc tâcher de mieux connaitre
Nel par le bias du récit de sa vie, même s'il n'est pas dit que tout se
révèle exact dans cette histoire d'un soir... tous les mots qui sortent
de mon comlink ne correspondent pas à la vérité !
Né dans une famille relativement aisé d'Oykot, Nel vit le jour quelques minutes après sa soeur jumelle en 1553 après BY.
Dès leur naissance, lorsqu'ils se trouvaient encore dans les couveuses
douilettes de la materinité, un dilemne, ou plutôt le messie de leur
destinée tragique fit son entrée : c'était un Chevalier Jedi qui, ayant
repéré un potentiel non-négligeable pour son Ordre, fit l'umble demande
aux parents de Nel d'abandonner en quelque sorte leurs enfants pour les
confier à l'Ordre Jedi qui se chargerait de leur éducation et de tout
le reste pour leur épanouissement et leur bien-être. Après avoir pesés
le pour et le contre de la chose, ils finirent par accepter, mais
uniquement pour Sihaya, car il désirait garder au moins la moitié du
fruit de leur labeur : Nel. Malgré la sagesse de cette décision que le
Chevalier se résigna à accepter, la séparation des jumeaux quelques
semaines plus tard entraîna un effet imprévu... Qui pouvait prévoir une
telle réaction lorsque l'on sépare deux être touchés par la Force et
qui ont vécu ensemble pendant près de neuf mois dans le même ventre ?
Sous les cris et pleurs des deux chérubins, on aurait dit que la Force
elle-même gémissait, comme si la séparation des deux enfants la
déchirait. Alarmé par l'intensité du phénomène, le Jedi fit son
possible pour rétablir l'ordre et la paix au sein de la Force, mais
rien n'y fit, plus les enfants pleuraient, plus ce gémissement devenait
insupportable à "ceux qui savent écouter". C'est avec toute la
puissance de son pouvoir et de son âme qu'il réussit à calmer la chose,
mais à un prix bien élevé, car il provoqua des effets secondaires
incompréhensibles en Sihaya et en Nel : la première en devint aveugle
et le second perdu son oeil gauche, le coupant de la Force par la même
occasion. Sans savoir exactement le pourquoi du comment de son action,
le Chevalier Jedi du nom de Caleb, avait réveillé une puissance
insoupsonnée chez ces jumeaux, puis l'avait ensuite scellée d'une
manière dont même-lui ne comprenait pas.
L'incident bien que
mystérieux fut clos, et plus personne n'en parla, que ce soit la
famille de Nel, ou l'Ordre Jedi qui n'avait lié aucune de ses fameuses
prophéties à ces deux êtres. C'est à partir de ce jour que tout
commença.
La vie continua tranquillement pour Nel en dépit de
son apparence étrange qui ne l'était pas tant au vu de la mode pendant
les années de sa jeunesse : un enfant borgne et aux cheveux blancs ne
choquait pas plus qu'une femme rodienne devenue homme. En compagnie de
son père, Jet Durden, un agent de maintenance pour droïd protocolaire ;
de sa mère, Isaella Za'arc, une secrétaire pour une compagnie de ventes
de vaisseaux hyperspatiaux ; son grand-frère, Botark Durden, gentil
mais au QI d'un Bantha de ferme ; de sa soeur jumelle, Sihaya Durden,
jeune padawan assidue de l'Ordre Jedi ; et de ses amis, humains ou
non-humains, Nel connu jusque là une vie normale. Mais là est justement
le problème. Après avoir passée la majorité, réussis ses examens et
accomplie la première étape de sa vie, Nel voulait goûter au plaisir de
la vie... l'indépendance de l'âge acquis, il ne lui restait plus qu'un
pas à faire !
Dernière édition par Valas Del Phaem le Ven 11 Avr 2008 - 23:01, édité 9 fois










